Le bruit de l’eau sous l’aiguille embrase mon sommeil. Le relief disparaît à chaque oscillation du regard. Du blanc automnal a l’envers déchiffrable désarme la confusion. Aux faux calmes : ils attendent, les requins sous la main, les dieux dans les yeux. Il ya des singes et des daims, un lichen du conte de fée au courant d’une humanité.
Je rêve de pieuvre entachée d’essence deux fois plus propre. Ca passe.
A nouveau hors de la mer, et encore aux pieds du volcan, ca commence à ressembler à la chasse aux taons. Un safari sur la brèche. Ils disent qu’il ni y en a plus. C’est un réel archipel.
Je vois l’horizon de mon pays satelisée où un choc à retardement s’oublie dans la mémoire collective. Omettre la possibilité de recommencer semble incongru. A deux doigts de la nauséee, si l’on devait vomir jusqu’à l’âge de pierre, la catastrophe ne serait que pathologique. Quand la prise en accepte trois ou en plus l’effet brandit de l’immortalité, comme un crétin, une baguette sous le bras, au milieu d’autres tant qu’ils veulent survivant un nouvel Hiroshima. C’est peu de le dire. Sagan au Japon, du porno pour les shtroumfs, et des mangues à l’Afrique.
C’est exactement cette sensation de vouloir à tout prix se reveiller , et puis d’y arriver. Ce n’est pas un complexe d’infériorité. C’est savoir que la complexité qui se veut superieure active sans doute un danger insoupçoné.
Kyoto arrivera bien vite. La ville est teinte. Elle raille d’émoi. Je suis le flot humain au terme de l’ennui. Refractaire urbain comme du temps qui ne s’est pas vraiment arrêté de changer. Comme si la première fois qu’être un touriste n’équivaudrait pas au cauchemar customisée du voyageur. En vouloir à la témérité et sagesse japonaise pour pouvoir l’expliquer. Aux maux visiteurs. A Jarmush à la télé, l’influence et les gestes incalculés, les gens bien, les voix dans la salle à manger, l’eau des insectes, la photosynthèse et la temporalité. Le bonheur d’être dépaysé, l’acceptance de l’étranger.
Passer sur le continent japonnais du coté qu’il reste à cultiver. Un détour par Osaka, il y a des films français à portée de main. D’Espagne et d’Italie. Une soirée à l’échoppe de la musique consommée. Pourquoi ont-ils des bus pour obèses américains et un système ferroviaire irréprochable !?! Pour qui le mot de passe de mon mail s’envole pendant 24h, lors de l’achat d’un billet d’avion en ligne ? Phrase à des fils de pute semi-professionnels sans cerveau. Phrase B : information obstruée pour l’amour de dieu et du temps qui passe. C’est presque irradié car le nerf s’étanche de l’effet d’une bonne droite Euclidienne et de gauche petits pieds.
Un résident temporaire japonais. Pas un fonctionnaire en vacation à Okinawa aux couleurs de la liberté. Ne plus s’interesser aux touristes pour une fois. Dormir dans une capsule et contempler la guerre civile. Et pas de casse-pieds à la sortie du bistrot divaguement sur la technologie probable et la probité des flux organiques.
L’orée des chants magnétiques. S’attirer de son, d’image et de gage à effet de serre. De quelle couleur sont les japonaises ? Etre chinois et faire comme si Hemingway serait une bande dessinée au pays du soleil levant, à la chasse aux submersibles. Composites. Un rêve pour de larges minorités. Il suffit juste de ne trop en parler là où il ne faut pas. Traquer un animal austral des tropiques aux îles Kounines. Le sens de l’humour et du divertissement jusqu’à la mort de l’argent. Le paragraphe où le sujet est en détention provisoire. Un siècle ou deux ca fait combien de génération (!) Combien de cons sur la brêche pour la vélocité du tiroir caisse qui s’emporte à la couleur du vent. Et du coup se détendent quand ma femme l’emporte au paradis. Un bonsai sous les yeux, ma tante vous la met bien profond. Une autre sarabande pour les gastronomes en culotte blanche, et pédophiles en phase terminale. Vous voulez de l’art, du sapin et une montagne de culpabilité, ne voyez Tokyo que par la fenêtre de son hotel
Je me souviens, je me retrouve dans la cave à voir la bière décantée et l’état s’envoler. Au cinquante cinquième étage il y a toujours Google, un origami à prendre pour Saint-Mathieu et une table colonisée d’amateur en devenir. Même si je dois les encadrer avec ou sans fondement, l’éclair est un pretzel glutenisée aux vocalises de micro(s) financiers. Dais patisserie d’Enelope inconsequente. Noeud papillon pour pingouins et cravache pour Donald Duck, pour autant les japonnais auraient anticipé la suprématie anglicisée et la suprême assise de la connerie. Chiner les mots. Pindariser ta langue. Il y a en chinois du portugais, et fatigué, fatiguant à dormir n’importe où et à s’en foutre dans les poches autant qu’ils peuvent. C’est ceux qui attendent maintenant, que l’on observait avec respect et curiosité. Ils sont sans accroche à fournir du relief au cas où le combat s’en mêlerait à la foule.
C’est sérieux et ça en vaut bien la chandelle dans une ville plus belle que l’histoire.
Tokyo se réveille à chaque jour que je commence à rêver. Mon coeur faillible s’est oubliée au long de la grève. Une vague revolte di-sexuée se prend dans le maquis. Et ce qui est rare, s’echoue à la langueur la déprime de rebondir.
Le Japon est-il un passage qui finit bien. Un retournement du présage au moment de la mort des mouvements. Un leurre sans contour immobile pour rapace de queue et de tête. Les tentations des illusions s’amassent aux rancoeurs des voisins et vous donnent le choix du prix à payé. La mort en automne et l’avis mode d’emploi, ni pont ni direction.
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